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Du ciel de Normandie tombaient les premières gouttes
Une enseigne de motel clignotait sur la route
La Buick sur les graviers glissait tout doucement
Le moteur arrêté je rêvais un moment
De la radio coulaient des vagues d'émotion
Les yeux emplis de larmes et le corps de frissons
Rien d'autre n'éxistait que ce saxo magique
C'était comme si le diable inventait la musique
Comme une caresse de soie Comme une caresse de toi Comme une douce paresse Comme une nuit Stan Getz
Avant même de le voir j'aimais déjà son rire
Avant même de l'aimer je tremblais de désir
Il marchait dans la chambre en caressant l'éspace
Se servait un coca à la machine à glace
De la radio coulaient des vagues d'émotion
Les yeux emplis de larmes et le corps de frissons
Rien d'autre n'éxistait que ce saxo magique
C'était comme si le diable inventait la musique
Comme une caresse de soie Comme une caresse de toi Comme une douce paresse Comme une nuit Stan Getz
Il m'avait dit surtout pas d'adieux entre-nous
De la salle de transit je le vis tout à coup
Sa bouche derrière la vitre murmurait un "je t'aime"
Même le jumbo pleurait là-haut dans le ciel
D'un haut parleur coulaient des vagues d'émotion
Les yeux emplis de larmes et le corps de frissons
Rien d'autre n'éxistait que ce saxo magique
C'était comme si le diable inventait la musique
Comme une caresse de soie Comme une caresse de toi Comme une douce paresse Comme une nuit Stan Getz
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